Et que toutes les roses ont fanés
Des tableaux horribles à voir
Dont les couleurs désordonnées
Il me racontait la guerre
Et la hargne qu'ils recevaient
Au c½ur de leur propre terre
Dans le sang ils survivaient
Il m'a dit qu'ils pleurent
Sans larmes et sans bruits
Leurs c½urs qui s'écoeurent
Et qu'ils se voûtent sous la pluie
Il me parlait des bombes
Des corps saignants et morts
Des milliers dans une seconde tombent
Des bombardements trop forts
Il me décrivait les militaires
Qui attisaient le feu partout
Avec leurs esprits de vipère
L'ont dérobés de tout.
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